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Esprit Ouvert - Le miroir royal
Esprit Ouvert

Le miroir royal

 

Auteur : anonyme
Traduction : Traduit du vieux norvégien par Einar Már Jónsson
Titre original : Konungs skuggsiá, environ 1250
1ère édition : 1997
Texte fondateur de la littérature norvégienne
ISBN : 978-2-88329-011-3
Format : 13,5 x 21
Pages : 238
Prix : 20.60 €

Résumé du livre : Œuvre écrite par un auteur anonyme vers 1250, Le Miroir royal est considéré comme le texte fondateur de la littérature norvégienne. Jusque-là inédit en français, il compte parmi les pièces maîtresses du genre littéraire très riche des specula apparu au XIIe siècle et qui, dans les années 1240, connut un tournant décisif avec la publication de l’immense encyclopédie Speculum maius de Vincent de Beauvais.
Ecrit sous forme de dialogues entre un père et son fils,
Le Miroir royal nous propose une somme de ce qu’il convenait de savoir sur la géographie, la zoologie, la navigation, le commerce ou la courtoisie et va même jusqu’à se lancer dans une brillante démonstration de la rotondité de la Terre.
Le
Miroir royal vit le jour sous le long règne du grand roi Hákon de Norvège, parent par alliance d’Alphonse le Sage de Castille. Sa réputation fut si grande que Dante le mentionne dans la partie « Il paradiso » de la Divine comédie sous le nom d’ »Ancone ».

Extrait : « Comme j’amenais toutes les professions devant les yeux de l’esprit pour examiner soigneusement les mœurs de chacune d’entre elles, je vis une foule de gens s’épuiser dans des chemins d’égarement qui sortaient des grandes routes morales et menaient vers l’erreur et les mauvaises mœurs. Ceux qui empruntaient les sentiers les plus abrupts, se perdaient tous dans des vallées inhabitables, car ils se fatiguaient des longues peines d’un long chemin, ils n’avaient pas la force de remonter et ne trouvaient pas les raccourcis qui pourraient les mener vers la grande route de la vertu.
Il me semblait que cette multitude se perdait de diverses façons. Certains s’égaraient par ignorance, car les chemins d’égarement étaient tellement battus qu’ils paraissaient les plus faciles à suivre et les hommes ignorants les prenaient pour les grandes routes, puisque le plus grand nombre s’y trouvait. Mais d’autres se perdaient par paresse et par négligence.
D’autres encore avaient peur de se retrouver seuls s’ils empruntaient d’autres chemins que la plupart des gens. Certains craignaient les moqueries et les railleries s’ils étaient seuls sur leur chemin. D’autres étaient mus par l’obstination et la méchanceté, associées à diverses formes de cupidité… »

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