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Esprit Ouvert - Biographie des auteurs
Esprit Ouvert

Biographie des auteurs


Hans Christian Andersen

Né en 1805 à Odense, petite ville de l'île de Féonie au Danemark, d'un père cordonnier et d'une mère blanchisseuse, Hans Christian quitte à l'âge de 14 ans, après la mort de son père, le foyer familial pour tenter sa chance comme chanteur, danseur ou acteur au Théâtre Royal de Copenhague. Mais la direction du théâtre ne lui trouve aucun talent et lui accorde une bourse pour entrer dans un lycée d'études classiques. Malgré l'interdiction d'écrire pendant ses études, Andersen, qui a déjà conçu deux petites pièces de théâtre, compose un de ses poèmes les plus illustres, L'Enfant mourant (1827). Après son baccalauréat, il publie deux livres et un recueil de poèmes avant d'entreprendre un long voyage à l'étranger. Il connaît un succès international avec l'Improvisateur en 1835, suivi de O. T. (1836), Rien qu'un violoneux (1837), Les Deux Baronnes (1848), Etre ou ne pas être (1857) et Per le Bien-heureux (1870). Parallèlement il écrit de nombreuses pièces de théâtre, mais c'est avec Contes pour enfants, publiés en 1835, suivi de 152 autres contes qu'il sera mondialement connu.

 

Peter Christen Asbjørnsen 

Après des études secondaires dans une institution privée où il avait rencontré Jørgen Moe, Peter Christen Asbjørnsen (1812-1885) publia avec celui-ci entre 1841 et 1844 plusieurs recueils de contes populaires. En 1845 il publia sous son propre nom Contes norvégiens de Nymphes des bois. En outre il publia des écrits sur des sujets zoologiques, la sylviculture et la nutrition.

 

Herman Bang

De tous les grands écrivains scandinaves de la fin du siècle dernier, Herman Bang (1857 - 1912) est celui qui a le plus révolutionné la technique et l'esthétique du roman. Claude Monet voit en lui le premier écrivain impressionniste. Après une brillante carrière comme journaliste, le scandale que suscite son premier roman Générations sans espoir l'incite à quitter son pays. Il s'installe à Paris où il introduit et met en scène Ibsen et Strindberg au Théâtre de l'OEuvre, tout en poursuivant sa propre oeuvre littéraire. Proposé pour le Prix Nobel de Littérature en 1911, il le refuse, s'en jugeant indigne. Peu de temps après il meurt lors d'une tournée de conférences aux Etats-Unis.

 

Johan Bargum

Né en 1943, Johan Bargum est l'un des membres les plus talentueux de la jeune génération des écrivains finlandais de langue scandinave. Déjà connu en France par Le Détective privé, Bargum a déjà une oeuvre importante derrière lui : Chambre noire (1977), Le Garçon de l'été (1984), la nouvelle Animaux domestiques (1986), Voyages (1988), Charlie Boy (1995), ainsi que Arrière-saison (1993).

 

Ole Bornemann

Né au Danemark en 1929, Ole Bornemann a fait des études de droit à l'université de Copenhague avant de travailler comme journaliste indépendant à la radio danoise ainsi que pour plusieurs grands quotidiens comme Politiken et Information. En 1963, il quitte le Danemark pour s'installer à Saint-Paul-de-Vence, où il tient un restaurant avant de se consacrer, ces dernières années, à l'écriture de romans policiers. Son premier roman, Le Dernier Témoin, couronné par le Prix de l'Académie danoise du roman policier en 2001, est suivi par Le Mort parle, qui constitue une suite indépendante.

 

Peter Englund

Né en 1957 à Boden, dans le Nord de la Suède, Peter Englund est docteur ès lettres et enseigne l'histoire à l'Université d'Uppsala. Parallèlement à sa thèse de doctorat, La Maison en péril, portant sur les nobles et conception de la société au temps de la grande puissance suédoise, il publie en 1988 Poltava - Chronique d'un désastre qui, dès sa sortie, connaît un immense succès et est traduit en plusieurs langues. En 1991, il publie l'essai historique Des paysages d'une époque révolue, en 1993 Temps de guerre, sur la période de la suprématie suédoise, et en 1996 Lettres du point zéro.

 

Kjartan Fløgstad

Kjartan Fløgstad est né en 1944 à Sauda, une petite ville industrielle sur la côte sud-ouest de la Norvège. Après le baccalauréat et un passage à l'Ecole polytechnique de Trondheim, il étudie la linguistique à l'Université de Bergen, mais abandonne bientôt les études pour devenir ouvrier d'usine, puis graisseur sur un cargo norvégien. Aventurier moderne, il a voyagé un peu partout dans le monde et surtout en Amérique latine. Auteur de poèmes, de nouvelles, d'essais et de romans, dont plusieurs policiers, il a, d'autre part, traduit en néo-norvégien Cortazar, Neruda et d'autres grands écrivains latino-américains. A 33 ans il reçoit le prestigieux prix du Conseil Nordique pour son roman Dalen Portland (Le Chemin de l'Eldorado), et dix ans plus tard, les Etats-Unis lui décernent le Prix Pégase pour le même roman.

 

Eva Berg Gravensten

De nationalité norvégienne, Eva Berg Gravensten a fait des études de journalisme et de politique internationale à Paris avant de passer une agrégation de français à l'Université de Copenhague. Journaliste pour les grands quotidiens scandinaves Aftenposten et Berlingske Tidende, elle a été lectrice et conseillère chez Gallimard dans le domaine scandinave de 1967 à 1986 avant de travailler durant une année comme conseillère littéraire pour le ministère danois des Affaires étrangères. Dans le cadre des échanges culturels entre la Scandinavie et la France, elle a été responsable de plusieurs promotions littéraires.

 

William Heinesen

Originaire des îles Féroé, William Heinesen (1900-1991) a passé presque toute sa vie sur cet archipel isolé de l'Atlantique nord. Il fit ses débuts en 1921 avec le recueil Elégies arctiques. En 1934 il écrivit son premier roman Vent de l'aube qui sera suivi, entre autres, de Noatun (1938), La Marmite noire (1949), Les Musiciens perdus (1950), Mère Pléiade (1952) et La Bonne Espérance (1964). Poète, romancier et nouvelliste d'une surprenante fécondité, qui rédigea toutes ses oeuvres en danois, il fut également musicien et peintre de talent. Conteur extraordinaire, il a su parler des Féroïens mieux que quiconque, tout en donnant une valeur universelle à ses récits : c'est un des plus grands écrivains scandinaves du XXe siècle.

 

Martin A. Hansen

Martin Alfred Hansen (1909-1955) est considéré comme un des plus grands écrivains de la littérature danoise du XXème siècle. Fils d'un fermier du Sjaelland, il rompt avec la tradition familiale pour embrasser une carrière d'enseignant.
En 1935 il débute avec le roman Maintenant il renonce, suivi de La Colonie (1937), Le Voyage de Jonathan (1941), Kristoffer le Bienheureux (1945) et Le Menteur (1950). Il est également l'auteur de plusieurs recueils de nouvelles et de nombreux essais.
De 1950 à 1952 il est rédacteur de l'importante revue Hérética, réunissant autour d'elle l'essentiel de la littérature d'après-guerre et où il exerce sur ses contemporains une influence considérable. Toute son oeuvre est une réflexion tendue, jamais dogmatique, jamais arrêtée, sur les conditions d'émergence d'un humanisme moderne. (Lire également plusieurs pages sur cet auteur dans la biographie de Judith Thurman sur Karen Blixen, publiée en 1986) .

 

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Eyvind Johnson

Prix Nobel de littérature en 1974, Eyvind Johnson (1900-1976) est sans doute le plus « intellectuel » des écrivains suédois à inspiration sociale. Autodidacte d'origine modeste, il vagabonde à travers l'Europe, s'installe pendant une période à Saint-Leu-la-Forêt, près de Paris, et exerce plusieurs métiers avant de débuter en 1924 avec un recueil de nouvelles. Très influencé par Gide, Joyce et Proust, il est l'auteur de nombreuses ½uvres comme Le Roman d'Olof (1934-1937), Krilon (1941-1943), Heureux Ulysse (1946), Rêves de roses et de feu (1949), Ecartez le soleil (1951), Les Nuages sur Métaponte (1957) et Le Temps de sa Grâce (1960). Eyvind Johnson a également traduit de nombreux écrivains français en suédois, notamment Flaubert, Anatole France, Albert Camus et Jean-Paul Sartre.

 

Leena Krohn

Auteur, traductrice, poète et dramaturge, Leena Krohn est née à Helsinki en 1947. Après des études de philosophie, de littérature et de psychologie, elle a travaillé comme bibliothécaire à l'Université de Helsinki avant de consacrer tout son temps à son oeuvre d'écrivain. Entre 1970 et 1980, elle écrit principalement pour la jeunesse, puis elle publie Doña Quichotte en 1883, suivi de plusieurs essais, de recueils de nouvelles, de poèmes et de romans, dont Tainaron (1985), Umbra (1990) et Tribar (1993). Leena Krohn a reçu de nombreux prix littéraires, entre autres le prestigieux Prix Finlandia en 1993.

 

Seppo Lappalainen

Homme d'un terroir, fils de petit paysan, Seppo Lappalainen vient de la Carélie du Nord, province septentrionale à la frontière de la Russie. Né en 1936, Lappalainen commence par aider son père à la ferme avant de se tourner vers le journalisme et l'écriture. En 1964 il publie son premier roman Les Cacheurs d'armes sur la guerre civile de 1919-1920, puis Les Emeutiers sur la Seconde Guerre mondiale, suivi de Jeu de Paradis en 1967. Entre cette date et 1980 il publie une quinzaine d'ouvrages, surtout des romans et des nouvelles, avant d'écrire Une certaine histoire d'amour, qui le révèle à un très large public.

 

Jørgen Moe

Pasteur à Drammen, puis à Vest-Agder, près d'Oslo en 1871 et de 1875 à 1881 évêque de Kristiansand, au sud de la Norvège, Jørgen Moe (1813 - 1882) publia en collaboration avec son ami P. C. Asbjørnsen Les Contes de Norvège entre 1841 et 1845. En outre il publia deux recueils de poésie (1850 et 1855) et un recueil de chants, chansons populaires et chants alternés en dialecte norvégien en 1840.

 

Kaj Munk

Né en 1898, Kaj Munk entame très tôt sa carrière d'écrivain. Nommé pasteur d'une paroisse de la côte ouest du Jutland en 1924, il exerce son ministère jusqu'en 1944 sans jamais cesser d'écrire. A la fois journaliste, conférencier, poète et dramaturge, il a laissé une trentaine de pièces qui furent jouées sur toutes les grandes scènes scandinaves. Munk est une personnalité insolite, très controversée de son vivant, dont l'oeuvre détonne, défie les normes et se fait parfois provocatrice. Dans les années 1930, son tempérament conservateur le conduit à défendre les régimes forts, mais après avril 1940, lorsque le Danemark est occupé par les troupes allemandes, il rallie résolument ceux qui dénoncent l'oppression et les persécutions. En 1944, la Gestapo décide de le réduire au silence et le fait assassiner.

 

(Pas de photo) Jean-Louis Pinte

Critique d'art, chroniqueur de théâtre au Figaro et romancier, Jean-Louis Pinte a publié au Mercure de France deux livres intitulés Les Temps abandonnés (1990) et Les Douleurs de l'oubli (1992). Il est également l'auteur d'une pièce de théâtre, Les Passagers.

 

Kåre Prytz

Journaliste et auteur de nombreux ouvrages historiques, Kåre Prytz (1926-1994) vient de la petite ville minière historique de Rørås, au centre de la Norvège. Passionné d'archéologie et de navigation, il publie en 1975, après vingt années de recherches sur les voyages des Vikings de l'Ouest, Vinland - le Pays bienheureux, qui connaît un très grand succès et, en 1991, la suite de ses recherches sous le titre Vers l'Ouest avant Christophe Colomb.

 

(Pas de photo) J. K. Qvigstad

J. K. Qvigstad (1853 - 1957) est connu en Norvège comme linguiste et spécialiste des Samis. Envoyé à Tromsø, la grande ville sami, pour étudier le latin, il choisit plus tard de partir pour Kautokeino apprendre un dialecte sami et consacrer sa vie à ce peuple et à sa culture.

 

Stig Ramel

Né en 1927, Stig Ramel a été diplomate en poste à Paris et à Washington de 1954 à 1960 avant de devenir Secrétaire Général de l'Association des Exportateurs en Suède et membre de nombreuses entreprises suédoises et étrangères. De 1972 à 1992, il est directeur de la Fondation Nobel. En 1994, il publie ses mémoires sous le titre Le Garçon à la porte, saluées par une presse très élogieuse, et en 1997, il achève une biographie sur Gustaf Mauritz Armfelt, fondateur de l'Etat finlandais.

 

Knud Rasmussen

Explorateur et eskimologue, Knud Rasmussen (1879-1933) est né à Jacobshavn (Illulissat) au Groenland d'un père pasteur, instituteur et linguiste et d'une mère ayant du sang inuit dans les veines. Après un baccalauréat médiocre, il devient journaliste et reçoit une invitation par les chemins de fer suédois pour faire un reportage dans le nord du pays. Là-haut, vivant avec les Samis (Lapons), il prend conscience de sa voie : faire connaître la culture et la civilisation du peuple inuit. Il participe à l'expédition littéraire vers le nord du Groenland, puis crée en 1910, grâce à des sponsors privés, un comptoir à Thulé. Entre 1912 et 1925, il organisera 7 expéditions qui seront d'une grande importance cartographique, archéologique et ethnographique. Lors de la 5e expédition (de mars 1923 à septembre 1924), il traversera tout le nord du Canada jusqu'au détroit de Béring en traîneau et rencontrera toutes les tribus inuits de l'immense continent. Il laisse une oeuvre littéraire importante, notamment les récits de ses expéditions : Laponie, Gens nouveaux et Mythes et légendes du Groenland.

 

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Aksel Sandemose

Né en 1899 dans la petite ville de Nykøbing-Mors au Danemark, Aksel Sandemose s'engage à 17 ans comme matelot et parcourt le monde avant de commencer une carrière de journaliste et d'écrivain. En 1930, il s'installe en Norvège et écrit dès lors en norvégien, notamment Un matelot débarque (1931) et Un fugitif croise ses traces (1933) dans lequel il rédigera son fameux décalogue de « La loi de Jante », récapitulant les principes de l'envie. Après l'exil en Suède pendant la guerre et l'occupation allemande de la Norvège, il écrit entre autres Le passé est un songe (1946), Le Secret de l'île aux Bienheureux (1950) et Le Loup-garou (1958). Fondateur du journal Årstidene (Les saisons), il écrit également pour l'hebdomadaire Aktuell. Eternel scrutateur de l'âme humaine, Sandemose, qui devait mourir en 1965, est, avec près de trente ouvrages publiés, un des grands de la littérature scandinave.

 

Peter Seeberg

Peter Seeberg (1915-1999) a fait des études de littérature comparée à l'Université de Copenhague avant de travailler comme conservateur au Musée National. Après avoir participé à plusieurs expéditions archéologiques et historiques au Koweit et au Canada, il devient inspecteur du Musée de Viborg en 1960. Peter Seeberg débute sa carrière d'écrivain avec le roman Personnages secondaires (1956), suivi de Minimum vital (1957) et Au bord de la mer (1978). On lui doit également de nombreux recueils de nouvelles, des pièces de théâtre et des scénarios de films, notamment La Faim, basé sur le roman de Knut Hamsun, qui fut primé à Cannes en 1966. La Fin du jour est considéré comme l'un de ses chefs-d'oeuvre.

 

Raija Siekkinen

Née en 1953, Raija Siekkinen appartient à la jeune génération d'auteurs finlandais. Après des études de philosophie et de littérature à l'Université de Helsinki, elle débute son oeuvre littéraire en 1978 avec plusieurs recueils de nouvelles, notamment L'Approche de l'hiver (Talven tulo), suivi de récits pour enfants. Son premier roman L'Eté dernier (Saari) sort en 1988, suivi de Perturbation dans le paysage (Häiriö maisemassa), en 1994. En 1987, elle reçoit le Prix Mika Waltari, en 1992 le Prix Runeberg pour son recueil de nouvelles Le Goût du métal (Metallin maku) et en 1998 le Prix Eino Leino.

 

Frans Emil Sillanpää

Frans Emil Sillanpää (1888-1964), unique Finlandais à avoir obtenu le prix Nobel de littérature en 1939, est relativement peu connu en dehors des frontières nordiques, sans doute parce que le prix lui fut attribué alors que la Seconde Guerre mondiale venait d'éclater et que son pays était attaqué par l'Union soviétique. Fils de paysans, il fit des études à l'Université de Helsinki avant de débuter comme écrivain avec le roman La Vie et le soleil (1916), suivi d'autres romans comme Sainte Misère (1919), Une Brève Destinée (1931), La Voie de l'homme (1932) et Des Hommes dans la nuit d'été (1935). Sillanpää célèbre avec un lyrisme matérialiste, presque panthéiste, la communion de l'homme et de la nature.

 

(Pas de photo) Anne Mette Skipper

Journaliste indépendante, Anne Mette Skipper a fait des études de psychologie et de journalisme, d'abord au Danemark, puis à l'Ecole de journalisme à l'université de Columbia, aux Etats-Unis, avant de devenir en 1988 correspondante à Genève pour Jyllandsposten, le plus grand quotidien du Danemark. Elle exerce, en parallèle, les fonctions d'attachée de presse pour Danida, organisme danois pour l'aide aux pays en voie de développement. En 1972, elle publie des interviews sous le titre Mère Teresa et le livre Bangladesh, suivis en 1977 de Liban - destins d'hommes dans la guerre civile et en 1981 Des hommes en fuite. En 1976, elle reçoit le prix du Centre danois des droits de l'homme.

 

Hjalmar Söderberg

Né à Stockholm en 1869, Hjalmar Söderberg débute sa carrière comme journaliste et critique littéraire avant de publier un premier ouvrage Egarement en 1885, suivi d'un recueil de nouvelles intitulé Historiettes et les romans La jeunesse de Martin Birck et Docteur Glas. Ces écrits s'imposent par la lucidité de la pensée, la finesse de l'analyse psychologique et un certain ton abusé. Après une déception amoureuse, Söderberg s'installe en 1906 à Copenhague, au Danemark, où il écrit Gertrud qui connaît immédiatement un vif succès. De 1919 à 1941, année de sa mort, son oeuvre littéraire se ralentit au profit d'essais sur l'histoire des religions.

 

Søndergaard, Morten

Né au Danemark en 1964, Morten Søndergaard a obtenu un Mastère en littérature comparée à l'Université de Copenhague où il a écrit une thèse sur les relations entre l'art et la science chez le philosophe français Michel Serre. En 1992 il débute avec Le Sahara entre mes mains,publié dans la collection billingue d'Esprit Ouvert Poésie en 2005, suivi de Ild og tal(Feu et chiffres) 1994, Ubestemmelsessteder (Lieux sans définition) 1996 et Bier dør sovende (Les abeilles meurent en dormant) 1999, Hypoteser for to stemmer (Hypothèse pour deux voix), prose écrit avec Tomas Thøner, 1998, revu en 1999, Fedtdigte (Poèmes gras) et At holde havet tilbage med en kost (Retenir la mer avec un balai) 2004. En 2000 il publie son premier roman L'ordre des choses qui sera publié chez Esprit Ouvert. En 1998 l'auteur reçoit le prestigieux prix de poésie Michael Strunge.

 

(Pas de photo Hans Wiers-Jenssen

) Hans Wiers-Jenssen (1866-1925) fut d'abord conseiller littéraire et metteur en scène des grands théâtres de Norvège avant de se risquer dans l'écriture dramatique. En 1907 il écrit Anne Pedersdotter, drame basé sur des faits historiques survenus à Bergen à la Réforme. La pièce connaîtra un succès considérable sur les scènes européennes et américaines avant d'inspirer à Carl Th. Dreyer son admirable film, Dies Irae, tourné en 1943.

 

Carl-Henning Wijkmark

(Scanner photo) Né à Stockholm en 1934 dans une famille d'enseignants, Carl-Henning Wijkmark a vécu en France, en Allemagne et en Espagne. Chroniqueur des pages culturelles et traducteur, il a débuté sa carrière de romancier en 1972 avec Jägarna på Karinhall (Les chasseurs de Karinhall), suivi de Dressinen (La Draisine, Actes Sud), 1986, de Sista dagar (1962), Actes Sud, 1987, du roman dialogué Den moderna döden (La Mort moderne), Le Passeur, 1997, de Da Capo (Da Capo), Belfond, 1995 et enfin Du som ej finns (Toi qui n'existes pas), Esprit Ouvert, 2003. Son tout dernier roman Den svarta väggen (Le Mur noir), est en cours de traduction. Il est également l'auteur de deux pièces de théâtre, På flykt undan mina landsmän (Fuyant mes compatriotes), et Sveaborg (Sveaborg), de quelques recueils d'essais et de nombreux articles.

 

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